LE MOULINAGE EN CHANTIER – l’émission sur Fréquence 7

Tous les mois, à partir du 3 octobre et jusqu’en juin, nous vous proposerons de découvrir le moulinage et son histoire, ses secrets et ses rouages, humains, techniques, géographiques… en questionnant aussi d’autres projets collectifs dans leurs problématiques sociales, écologiques, politiques ou philosophiques .

A écouter sur 92 FM à Aubenas, ou ci-dessous !

l'Emission n°2 - "Prendre le temps de la rencontre" (14/11/19)

l'Emission n°1 - "Presentation" (3/10/19)

Remise des clés

Grande nouvelle : ça y est, c’est officiel… Le Moulinage, c’est chez nous !!!
La remise des clés s’est faite hier, et les premières affaires du collectif ont été apportées grâce au camion de l’Art d’en Faire (Merci à eux ! https://www.facebook.com/Lart-den-faire-1561398050853529/)
On vous attend dimanche à l’AG de l’association du Moulinage de Chirols pour fêter ça avec vous, et répondre à toutes vos questions sur le projet !
RDV dimanche matin dès 10h à la salle polyvalente de Chirols

Et une spéciale dédicace à Monsieur Plantevin ancien propriétaire du Moulinage de Chirols !

ça y est nous pouvons acheter !

Alors que nous avons déposé la demande de permis de construire en bonne et due forme auprès de la DDT, le tribunal de commerce d’Aubenas a rendu son délibéré concernant notre offre d’achat du Moulinage : notre offre est acceptée ! Encore quelques étapes administratives auprès du notaire avant « d’avoir les clés », et d’attaquer les chantiers de rénovation…
Le week-end de janvier a donc été principalement consacré au phasage et à l’organisation de ce chantier à venir.
Après avoir fait chauffer nos neurones pendant plusieurs longs mois/année, il nous tarde de sortir nos muscles pour faire avancer le projet !

Julie Moreau

Julie Moreau

Communicante, médiatrice, exploratrice, curieuse, créative et aussi, je crois, bienveillante. Une prétentieuse vous vous direz. J’ai bien des défauts mais j’fais avec ! Et c’est tout ça qui m’a amenée à penser à une reconversion partielle dans un premier temps (changer de métier), puis totale juste après (quitter la ville pour la campagne). L’idée est de me rapprocher subtilement d’ambitions intimes et lointaines. J’ai donc décidé de passer de mon activité de réalisatrice et de programmatrice de cinéma documentaire à une approche plus douce et surtout plus proche des gens en me formant à l’art-thérapie. Une fois que la route sera prise vers cette nouvelle ère, j’en profiterai pour aller vivre à la campagne (comme quand j’étais petite fille). L’objectif étant, aussi, de me rapprocher de compères qui œuvrent à la réalisation de ce projet ambitieux : un village dans le village, une usine où moulinent les rêves d’une trentaine de personnes, un lieu-dit « tiers-lieu », propice à toutes les idées nouvelles dont celle de la création d’un pôle d’activités où je pourrais m’inventer ainsi une destinée nouvelle, ou en tout cas une nouvelle destination pour suivre mes explorations.

Réunion de Novembre

repas gaulois

Signature des statuts de la Coopérative SAS

La coopérative est  officiellement créée avec ses 28 sociétaires. Un énorme bravo à la commission juridique !    

Cela n’a en effet pas été simple…. On vous en racontera plus ! Les statuts seront prochainement consultables sur le site.
Nous voyons le bout de cette première étape, c’est à dire le rachat du moulinage par la coopérative. Et oui ! Car tout vient à point à qui sait attendre (phrase d’un célèbre penseur dont j’ai oublié le nom) car enfin, le juge du tribunal de commerce va auditionner notre collectif le 11 décembre quant à notre offre d’achat. Délibéré attendu le 22 janvier 2019… Si tout se passe comme nous le souhaitons, nous pourrions être dans les murs et commencer notre joli chantier d’ici fin Mars…

A nos truelles !!!
 » exclamation maçonnique « 

Anne-Laure Gueudret

Anne-Laure Gueudret

Je suis danseuse tout terrain. Originaire de Saint-Nazaire, j’ai remonté la Loire pour arriver en Ardèche en 2011. J’y déploie depuis mes projets chorégraphiques sur le territoire et au-delà. En chemin, j’ai étudié la littérature anglaise à Edinburgh et le théâtre à Dublin, j’ai travaillé dans l’administration culturelle à Berlin et Paris, et fait du cheval sur une selle en bois à Oulan Bator… pour finalement me consacrer à la danse et obtenir un diplôme d’Etat. Fondatrice de la compagnie de danse dans l’espace public Les Mobilettes, on me connaît aussi sous le nom de Madame Bleu. Pour nourrir mes recherches de chorégraphe et pédagogue, je m’intéresse aujourd’hui à l’Analyse Fonctionnelle du Mouvement que j’étudie depuis deux ans au CNSMD de Poitiers.  

Sylvain Gaufillier

Sylvain Gaufillier

D’origine provençale et sûr depuis toujours de vouloir être jardinier, paysagiste, autant que de ne pas vouloir faire ce métier tel qu’il existe, j’ai vite compris que je ne pourrais pas me conformer au système mais que l’utiliser pouvait servir mon but, surtout pour butiner la Vie en grand tout en étudiant.
J’ai donc obtenu un D.E.U.G. en Géologie à Nice puis un diplôme d’ingénieur en Architecture du Paysage en Suisse, près de Genève.
Depuis toujours également, les arts culinaires et la nourriture sont au centre de ma vie. Issu d’une famille de cuisiniers et restaurateurs, j’ai donc aussi en moi ces compétences et cette sensibilité. Je suis né dedans, comme on dit.
Alors pourquoi paysagiste ? Car pour vivre, il faut manger, et pour manger, il faut aménager la Terre entière…
Pendant mes études, puis mon diplôme en poche, j’ai beaucoup travaillé dans des restaurants gastronomiques, où j’ai expérimenté tous les postes.
Après quelques années à réfléchir seul aux manières de changer le monde, mais surtout à le refuser, je suis monté à Paris rejoindre un groupe d’amis étudiants en architecture pour fonder un collectif dont l’ambition était claire : changer le monde en changeant la manière d’apprendre et de faire. De cette émulation est née l’association Quatorze, qui œuvre pour une architecture sociale et solidaire depuis maintenant plus de dix ans.
Ces années parisiennes et mes choix de vie m’ont aussi amené à vivre et travailler en collectif, au sein de squats et d’ateliers partagés. Grande confirmation : vivre et faire ensemble change tout !
C’est lors de cette période que j’ai rencontré Margaux, celle qui partage ma vie et mon horizon… Et avec qui vivre un projet collectif, en dehors des grandes villes, est devenu un objectif primordial de vie, auquel nous œuvrons depuis plusieurs années.
Paysagiste depuis quatre ans à Paris, je réalise des projets où je travaille notamment sur la manière de vivre la co-propriété. Je mène également des ateliers pour un projet du Grand Paris Express, « Appel d’Air », pépinière d’arbres parrainés et cultivés collectivement par des habitants d’Île-de-France.

 

Tout cela une guitare à la main…

Camille Crouze

Camille Crouze

Avec deux fil rouges principaux – de formation et d’expériences – que sont la danse et l’action culturelle, j’ai eu la chance depuis dix ans de découvrir et traverser plusieurs lieux, projets et histoires collectives singulières.
Par exemple : le travail de la compagnie Salianiseydou avec la création « Djan Djo » mêlant danse africaine, contemporaine et hip-hop (2005-2006), le défilé de Villeurbanne avec la Cie Malka pour la Biennale de la Danse (Lyon, 2008) ou le projet EXHUMEIA, film-performance croisant espaces publics, architecture et collectif (Panorama Le Fresnoy – Roubaix et Nuit Blanche de Bruxelles 2013). 
Sensible à la déclaration civile sur les droits culturels* (Fribourg 2007) en matière de développement, je m’investis en parallèle pendant dix ans dans la coordination de projets de coopération portant sur ces enjeux – notamment au niveau européen – ou en tant que bénévole de passage au sein de l’association « Culture et Démocratie » à Bruxelles en 2015.
Habitant aujourd’hui en Ardèche, je découvre un « nouveau » pays, riche de contrastes et d’initiatives artistiques, citoyennes, culturelles, associatives, humaines… Sensible à ces paysages, lieux et villages aux nombreux projets insolites, je suis heureuse de participer à celui porté par le Collectif du Moulinage, qui me paraît essentiel à la vie d’aujourd’hui !

Fred Scellier

Frédéric Scellier

Après avoir erré d’ennui dans divers amphis de la FAC, j’ai repris une filière technique (mécanique) en apprentissage, pour me dégoutter du salariat et du patronat. Depuis je suis à mon compte : en suivant les différentes étapes de la transformation du bois, j’ai appris à connaître la filière ; du négoce international au bûcheronnage en passant par la construction, j’ai suivi un apprentissage long de 20 ans de manière autodidacte, influencé par les rencontres et le travail de ce matériau aux usages infinis. Après avoir longuement travaillé sur l’habitat modulaire minimaliste, je m’attache à réduire la distance entre l’utilisateur final et l’arbre, en exploitant les ressources forestières locales et en mettant sur pied un atelier associatif pour le travail du bois. A 45 ans, j’essaie de prendre le temps de construire ma deuxième maison, tout en m’occupant de ma petite famille.